L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

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L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  coal le Lun 26 Jan - 20:27

A trois jours de la journée d'action en France, l'UMP
a estimé lundi qu'"il faut continuer de modifier la loi" contre les
"abus du droit de grève", préconisant des "sanctions financières" ou
"pouvant engager la responsabilité personnelle des syndicalistes".





"Ce qui fragilise aujourd'hui le droit de grève, c'est l'abus de droit de
grève", a estimé le porte-parole Frédéric Lefebvre, lors du
point-presse hebdomadaire de l'UMP.
Les sanctions contre "les
abus", "comme par exemple mettre en toute impunité les usagers dans des
situations inacceptables où ils sont bloqués dans des trains", "cela
doit pouvoir aller jusqu'à la sanction le plus grave, c'est-à-dire
l'interdiction de responsabilités syndicales", a-t-il déclaré à l'AFP,
reprenant une idée déjà avancée la semaine dernière.
"On peut
parfaitement imaginer des sanctions financières contre des
syndicalistes qui génèreraient des dégâts pour la sécurité, ou ayant un
coût économique pour la collectivité. Et on peut imaginer que soit
engagée leur responsabilité personnelle", a-t-il ajouté.
"La
meilleure protection du droit de grève, c'est la lutte contre les abus
de ce droit sinon, c'est la population qui se révolte contre les abus",
a poursuivi le député des Hauts-de-Seine. Selon lui, "si l'on veut
protéger le droit de grève, il faut mettre en place un arsenal
juridique qui lutte contre les abus".
Interrogé en marge du point
presse sur la visibilité des grèves en France aujourd'hui, le
porte-parole a répondu : "c'est justement pour que les gens ne s'en
rendent pas compte qu'il faut que l'on continue de modifier (la loi)
pour éviter qu'il y ait des abus".
"Faire grève, ça doit
permettre de porter un message politique, mais on ne doit pas le subir,
(...) on ne doit pas être pris en otage, on ne doit pas être empêché de
travailler", a-t-il ajouté.

Ben voyons on va supprimer le droit de grève , quand les gens se mettent en grève , c'est pas pour que cela passe inaperçue .... le Caniche de Sarko a parlé Exclamation Exclamation

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Re: L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  Arsene du PDC le Lun 26 Jan - 20:38

coal a écrit:A trois jours de la journée d'action en France, l'UMP
a estimé lundi qu'"il faut continuer de modifier la loi" contre les
"abus du droit de grève", préconisant des "sanctions financières" ou
"pouvant engager la responsabilité personnelle des syndicalistes".





"Ce qui fragilise aujourd'hui le droit de grève, c'est l'abus de droit de
grève", a estimé le porte-parole Frédéric Lefebvre, lors du
point-presse hebdomadaire de l'UMP.
Les sanctions contre "les
abus", "comme par exemple mettre en toute impunité les usagers dans des
situations inacceptables où ils sont bloqués dans des trains", "cela
doit pouvoir aller jusqu'à la sanction le plus grave, c'est-à-dire
l'interdiction de responsabilités syndicales", a-t-il déclaré à l'AFP,
reprenant une idée déjà avancée la semaine dernière.
"On peut
parfaitement imaginer des sanctions financières contre des
syndicalistes qui génèreraient des dégâts pour la sécurité, ou ayant un
coût économique pour la collectivité. Et on peut imaginer que soit
engagée leur responsabilité personnelle", a-t-il ajouté.
"La
meilleure protection du droit de grève, c'est la lutte contre les abus
de ce droit sinon, c'est la population qui se révolte contre les abus",
a poursuivi le député des Hauts-de-Seine. Selon lui, "si l'on veut
protéger le droit de grève, il faut mettre en place un arsenal
juridique qui lutte contre les abus".
Interrogé en marge du point
presse sur la visibilité des grèves en France aujourd'hui, le
porte-parole a répondu : "c'est justement pour que les gens ne s'en
rendent pas compte qu'il faut que l'on continue de modifier (la loi)
pour éviter qu'il y ait des abus".
"Faire grève, ça doit
permettre de porter un message politique, mais on ne doit pas le subir,
(...) on ne doit pas être pris en otage, on ne doit pas être empêché de
travailler", a-t-il ajouté.

Ben voyons on va supprimer le droit de grève , quand les gens se mettent en grève , c'est pas pour que cela passe inaperçue .... le Caniche de Sarko a parlé Exclamation Exclamation


Vraiement une sale gueule il a le mec Exclamation pale
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Re: L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  coal le Lun 26 Jan - 20:41

Arsene du PDC a écrit:
coal a écrit:A trois jours de la journée d'action en France, l'UMP
a estimé lundi qu'"il faut continuer de modifier la loi" contre les
"abus du droit de grève", préconisant des "sanctions financières" ou
"pouvant engager la responsabilité personnelle des syndicalistes".





"Ce qui fragilise aujourd'hui le droit de grève, c'est l'abus de droit de
grève", a estimé le porte-parole Frédéric Lefebvre, lors du
point-presse hebdomadaire de l'UMP.
Les sanctions contre "les
abus", "comme par exemple mettre en toute impunité les usagers dans des
situations inacceptables où ils sont bloqués dans des trains", "cela
doit pouvoir aller jusqu'à la sanction le plus grave, c'est-à-dire
l'interdiction de responsabilités syndicales", a-t-il déclaré à l'AFP,
reprenant une idée déjà avancée la semaine dernière.
"On peut
parfaitement imaginer des sanctions financières contre des
syndicalistes qui génèreraient des dégâts pour la sécurité, ou ayant un
coût économique pour la collectivité. Et on peut imaginer que soit
engagée leur responsabilité personnelle", a-t-il ajouté.
"La
meilleure protection du droit de grève, c'est la lutte contre les abus
de ce droit sinon, c'est la population qui se révolte contre les abus",
a poursuivi le député des Hauts-de-Seine. Selon lui, "si l'on veut
protéger le droit de grève, il faut mettre en place un arsenal
juridique qui lutte contre les abus".
Interrogé en marge du point
presse sur la visibilité des grèves en France aujourd'hui, le
porte-parole a répondu : "c'est justement pour que les gens ne s'en
rendent pas compte qu'il faut que l'on continue de modifier (la loi)
pour éviter qu'il y ait des abus".
"Faire grève, ça doit
permettre de porter un message politique, mais on ne doit pas le subir,
(...) on ne doit pas être pris en otage, on ne doit pas être empêché de
travailler", a-t-il ajouté.

Ben voyons on va supprimer le droit de grève , quand les gens se mettent en grève , c'est pas pour que cela passe inaperçue .... le Caniche de Sarko a parlé Exclamation Exclamation


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Re: L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  pefm le Lun 26 Jan - 21:25

coal a écrit:
Arsene du PDC a écrit:

Vraiement une sale gueule il a le mec Exclamation pale

Oui meme maison de fabrique que Hortecouille Exclamation Exclamation
Et encore, vous avez pas vu ce qu'il y a à l'intérieur de sa tête, c'est encore plus sale.
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Re: L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  Indians le Lun 26 Jan - 21:35

Frédéric Lefebvre, le très influent conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy, est resté actionnaire majoritaire d'un cabinet de lobbying

Qui, à l'Assemblée nationale, ne connaît pas Frédéric Lefebvre? Ce quadragénaire à l'élégance de Borsalino, cheveux longs gominés et cravates voyantes, passe une grande partie de son temps dans les couloirs du Palais-Bourbon, en tant que conseiller chargé des relations avec le Parlement du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. Lorsqu'ils l'aperçoivent, le portable collé à l'oreille, les députés interrompent leur conversation. «Voici le porte-flingue de Sarko», chuchotent-ils. Frédéric Lefebvre, chargé de s'assurer de leur loyauté envers son mentor, jouit d'un respect mêlé de crainte parmi les élus de la majorité.

Les ménages des assistants
L'une des spécialités de Pic conseil-Domaines publics est de faire travailler les collaborateurs des députés sous des formes variées: temps partiels, missions ponctuelles de «veille parlementaire». Stephan Denoyes, l'un de ses directeurs associés, est assistant à temps partiel du député UMP des Alpes-Maritimes Charles-Ange Ginesy, suppléant du ministre Christian Estrosi. La collaboratrice de Jean-Michel Couve, député UMP du Var, est également employée par Domaines publics pour le compte de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania). Une pratique légale, plus répandue qu'on ne l'imagine au Palais-Bourbon. Mais éminemment discutable.
Les députés savent qu'il connaît intimement le Palais-Bourbon, pour avoir commencé sa carrière de jeune militant RPR comme collaborateur parlementaire de Patrick Ollier, actuel président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, et qu'il navigue au cœur des réseaux sarkozystes des Hauts-de-Seine, en tant qu'adjoint au maire de Garches (92) et conseiller régional d'Ile-de-France.

Ce que Frédéric Lefebvre se garde bien de leur dire, en revanche, c'est qu'il est resté actionnaire majoritaire d'un cabinet de lobbying en pleine ascension: Perroquet institutionnel communication (Pic conseil). Une entreprise qu'il a créée en 1996 et dont les profits font pâlir d'envie ses concurrents: 792 000 euros de bénéfices nets en 2005, pour un chiffre d'affaires de 1,582 million d'euros, en progression de 60% sur l'année précédente. «Nous vendons notre matière grise plutôt cher», reconnaît Steven Zunz, cofondateur de la société et ancien assistant parlementaire de Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, fidèle de Nicolas Sarkozy.

La firme s'est activée en coulisses

Pic conseil s'est rapproché en 2004 d'une autre société de relations institutionnelles, Causalis (1 million d'euros de chiffre d'affaires en 2004), et se présente désormais sous le nom de Domaines publics. Ses clients? Des syndicats professionnels (industrie alimentaire, masseurs-kinésithérapeutes, répartiteurs en pharmacie, producteurs audiovisuels, agents immobiliers, pompes funèbres) et des industriels (Suez, Bouygues, Alcatel, Sodexho, les casinos Lucien Barrière, le fabricant de rhum Bacardi, le cigarettier Altadis). La firme s'est activée en coulisses, ces derniers mois, lors des débats parlementaires sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, la publicité pour le vin, les droits d'auteur sur Internet ou la lutte contre l'obésité.

Curieux mélange des genres? «Je ne m'occupe absolument plus de Pic conseil depuis 2000. Je n'y exerce aucune responsabilité et ne touche aucun dividende», précise Frédéric Lefebvre. Il reste toutefois détenteur de 51% du capital de Pic conseil, en «nue propriété», ce qui signifie qu'il conserve ses titres, .
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Re: L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  coal le Lun 26 Jan - 22:23

Indians a écrit:Frédéric Lefebvre, le très influent conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy, est resté actionnaire majoritaire d'un cabinet de lobbying

Qui, à l'Assemblée nationale, ne connaît pas Frédéric Lefebvre? Ce quadragénaire à l'élégance de Borsalino, cheveux longs gominés et cravates voyantes, passe une grande partie de son temps dans les couloirs du Palais-Bourbon, en tant que conseiller chargé des relations avec le Parlement du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. Lorsqu'ils l'aperçoivent, le portable collé à l'oreille, les députés interrompent leur conversation. «Voici le porte-flingue de Sarko», chuchotent-ils. Frédéric Lefebvre, chargé de s'assurer de leur loyauté envers son mentor, jouit d'un respect mêlé de crainte parmi les élus de la majorité.

Les ménages des assistants
L'une des spécialités de Pic conseil-Domaines publics est de faire travailler les collaborateurs des députés sous des formes variées: temps partiels, missions ponctuelles de «veille parlementaire». Stephan Denoyes, l'un de ses directeurs associés, est assistant à temps partiel du député UMP des Alpes-Maritimes Charles-Ange Ginesy, suppléant du ministre Christian Estrosi. La collaboratrice de Jean-Michel Couve, député UMP du Var, est également employée par Domaines publics pour le compte de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania). Une pratique légale, plus répandue qu'on ne l'imagine au Palais-Bourbon. Mais éminemment discutable.
Les députés savent qu'il connaît intimement le Palais-Bourbon, pour avoir commencé sa carrière de jeune militant RPR comme collaborateur parlementaire de Patrick Ollier, actuel président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, et qu'il navigue au cœur des réseaux sarkozystes des Hauts-de-Seine, en tant qu'adjoint au maire de Garches (92) et conseiller régional d'Ile-de-France.

Ce que Frédéric Lefebvre se garde bien de leur dire, en revanche, c'est qu'il est resté actionnaire majoritaire d'un cabinet de lobbying en pleine ascension: Perroquet institutionnel communication (Pic conseil). Une entreprise qu'il a créée en 1996 et dont les profits font pâlir d'envie ses concurrents: 792 000 euros de bénéfices nets en 2005, pour un chiffre d'affaires de 1,582 million d'euros, en progression de 60% sur l'année précédente. «Nous vendons notre matière grise plutôt cher», reconnaît Steven Zunz, cofondateur de la société et ancien assistant parlementaire de Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, fidèle de Nicolas Sarkozy.

La firme s'est activée en coulisses

Pic conseil s'est rapproché en 2004 d'une autre société de relations institutionnelles, Causalis (1 million d'euros de chiffre d'affaires en 2004), et se présente désormais sous le nom de Domaines publics. Ses clients? Des syndicats professionnels (industrie alimentaire, masseurs-kinésithérapeutes, répartiteurs en pharmacie, producteurs audiovisuels, agents immobiliers, pompes funèbres) et des industriels (Suez, Bouygues, Alcatel, Sodexho, les casinos Lucien Barrière, le fabricant de rhum Bacardi, le cigarettier Altadis). La firme s'est activée en coulisses, ces derniers mois, lors des débats parlementaires sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, la publicité pour le vin, les droits d'auteur sur Internet ou la lutte contre l'obésité.

Curieux mélange des genres? «Je ne m'occupe absolument plus de Pic conseil depuis 2000. Je n'y exerce aucune responsabilité et ne touche aucun dividende», précise Frédéric Lefebvre. Il reste toutefois détenteur de 51% du capital de Pic conseil, en «nue propriété», ce qui signifie qu'il conserve ses titres, .
Beau palmarès la Véritable RACAILLE En col Blanc Exclamation Exclamation Exclamation

A gerber Exclamation Exclamation
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Re: L'UMP veut sanctionner ce qu'elle considère comme "l'abus du droit de grève"

Message  maverick le Lun 26 Jan - 23:16

Comment devenir la risée du web en quelques secondes ? Frédéric Lefebvre a répondu à cette question avec brio. Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV (le 6 janvier), le député UMP s'est avéré incapable d'expliquer ce qu'était le web 2.0, bafouillant cette réponse devenue rapidement culte dans la blogosphère : "Euhhh, c'est l'internet d'aujourd'hui". Pas de quoi, pourtant, avaler sa souris (ou fouetter un chat). Sauf que "la voix de Nicolas Sarkozy" risque fort de devenir Secrétaire d'Etat en charge de l'Economie numérique dans quelques jours. D'autant que Lefebvre s'auto-proclame spécialiste du web depuis des semaines . Le natif de Neuilly-sur-Seine s'était déjà mis les bloggeurs à dos en lançant des amendements liberticides et en accumulant les clichés les plus anxiogènes sur le comportement des internautes. Il est loin d'être isolé au sein du gouvernement où certains confondent prévention (nécessaire) et diabolisation (caricaturale). Le gouvernement déteste-t-il le web ?

Ce moment de solitude ra^pelle une anecdote qui avait permis aux Guignols de Canal + de se payer la tête de Jacques Chirac. En 1996, le Président de la République inaugurait la nouvelle Bibliothèque François Mitterrand avec Jacques Toubon. Durant la visite, Chirac avait demandé à son ministre de la Culture ce qu'était... une souris. A partir de là, sa marionnette des Guignols a parlé de "mulot" pour désigner l'accessoire de l'ordinateur.