Crise : selon l'onu, les banques convoitent l'argent de la drogue

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Crise : selon l'onu, les banques convoitent l'argent de la drogue

Message  pefm le Mar 27 Jan - 12:56


Crise : comment des banques utilisent l'argent de la drogue
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"Dans de nombreux cas, l'argent de la drogue est le seul capital d'investissement disponible" quand les Etats ne débloquent pas eux-mêmes des fonds de secours", selon l'ONU.

De "nombreuses" banques ont été sauvées de la crise financière grâce à l'argent de la drogue, selon le directeur de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Antonio Maria Costa. Dans une interview à paraître lundi dans l'hebdomadaire autrichien Profil, et rendu public samedi 24 janvier, le directeur de l'ONUDC indique que "des crédits interbancaires ont été financés grâce à des fonds issus du trafic de drogue et d'autres activités illégales".
"Durant la seconde moitié de 2008, le manque de liquidités a été le principal problème du système bancaire, et le capital disponible est devenu un facteur fondamental", a rappelé le dirigeant de l'organisation basée à Vienne. Or "dans de nombreux cas, l'argent de la drogue est le seul capital d'investissement disponible" quand les Etats ne débloquent pas eux-mêmes des fonds de secours, a assuré Antonio Maria Costa.
La voila la moralité des capitalistes. L'argent n'a pas d'odeur blablabla
Eux se gavent des milliards de narcodollars pendant que le pauvres fumeurs de péts ira en taule.
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Re: Crise : selon l'onu, les banques convoitent l'argent de la drogue

Message  Ducat le Mar 27 Jan - 13:24

Quand on parle drogue je ne pense pas au fumeur de joint mais plutot à ceux là:

De plus en plus d’adolescents goûtent à la cocaïne
Depuis que son prix a baissé, le nombre d’adolescents tentés par la « poudre blanche » ne cesse d’augmenter. Après le cannabis et l’ecstasy, la cocaïne devient une des drogues qu’ils expérimentent le plus.
La cocaïne n’est plus l’apanage de la jeunesse dorée et des soirées étudiantes. Le samedi soir, de plus en plus de lycéens flirtent avec « la blanche » et consomment sans tabou une substance dont ils soupçonnent rarement les effets dévastateurs sur le cerveau. Les médecins ont été les premiers à s’inquiéter de ce phénomène en voyant depuis deux ans baisser l’âge des premières prises.
« Ils commencent vers 15-16 ans, constate Olivier Phan, responsable médical du centre Emergences à Paris. Le phénomène a commencé par toucher les abandons dorés, cette jeunesse qui se retrouve livrée à elle-même dans de grands appartements et dont les parents sont souvent absents. » Mais avec la baisse des prix et la réorganisation des réseaux, la poudre, beaucoup plus accessible, s’est invitée dans le salon de Monsieur et Madame Tout-le-Monde.
« Elle n’est plus réservée aux riches, confirme Sylvianne Croon-Fleuchey, présidente du Syndicat national autonome des infirmières en milieu scolaire. C’était vrai il y a dix ans. Aujourd’hui, aucune région de France n’est épargnée : on en trouve dans les grandes villes comme dans nos campagnes. » En poste en Picardie, elle a été confrontée à son premier cas au collège l’an dernier. « Une fille de 14 ans, en troisième. Les analyses ont révélé une présence d’alcool, de cannabis et de drogue dure consommée le week-end. »

Pas de profil type

Il n’y a pas de profil type du fumeur de joint et le docteur William Lowenstein, directeur d’une clinique des Hauts-de-Seine, jure qu’il n’y en a pas davantage pour le consommateur de cocaïne. Cette dernière reste toutefois moins répandue que le cannabis et circule surtout en soirée. Les jeunes commencent par acheter un gramme à plusieurs. « Elle leur procure un sentiment de bien-être et une impression de toute puissance », poursuit le docteur Phan. Inquiet de son image positive chez les ados, le corps médical en appelle à « une prévention intelligente », rappelant que « plus les consommations sont précoces, plus le risque de dépendance s’accroît ».

Le Parisien

A rapproché de l'affaire de l'héroine coupé à l'anxiolitique, il a fallut moins de 36H a la police pour coincé la pourriture qui a joué à l'apprentis chimiste. (ou alors comme pour le terrorisme d'ultra gauche on nous prend pour des cons)
Si vraiment les politiques voulaient mettre fin au trafic ils pourraient le faire, mais j'suis sur qu'ils ont trop à perdre.

D'ailleur suffit de voir le locataire de l'élysée pour se demander ce qu'il se met dans le nez
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